Salle d’exposition à Montréal – GALERIE ARTUS

Les heures d’ouverture de la Galerie ARTUS

Lundi :                 14h00 – 21h00

Mardi :                 14h00 – 21h00

Mercredi :            17h00 – 21h00

Jeudi :                 11h00 – 21h00

Samedi :             12h00 – 17h00

Programmation 2018 - 2017

2018

– 1 décembre 2017 – 31 janvier 2018, Exposition annuelle des élèves d’EBAMA

– 2 février 2018 au mardi 27 février 2018, exposition solo Marina Maslovskaia

– 28 février 2018 au 29 mars 2018, exposition solo Robert Deschênes Des ronds dans l’eau

– 31 mars 2018 au 2 mai 2018, exposition solo Danielle Bouchard

Vernissage : Samedi le 7 avril 2018 de 18h30 à 20h00

– 4 mai 2018 au 5 juillet 2018, expos duo L. Auclair et V. Gastebled

Vernissage : Samedi le 12 mai de 18h00 à 20h00

– 3 août 2018 au 30 août 2018, Exposition des étudiants

– 31 août 2018 au 27 septembre 2018, Exposition de la Groupe ARTUS

2017

– 25 novembre 2016 – 31 janvier 2017, Exposition de la Groupe ARTUS

– 3 février 2017 – 6 mars 2017, Exposition annuelle des élèves d’EBAMA

– 10 mars 2017 – 5 avril 2017, AVANT, PENDANT, APRÈS, Duo N. KUPRIAKOV, S. BROSSEAU

– 7 avril 2017 – 4 mai 2017, exposition collective. Commissaire : PATRICIA FAUBERT

– 8 mai 2017 – 27 mai 2017, expos solo. FATIMA KARAF

– 2 juin 2017 au vendredi 30 juin 2017, exposition collective.

– 5 juillet 2017 au 31 juillet 2017, exposition collective. Venise

– 4 août 2017 au 28 août 2017, expos solo ROBERT WISEMAN

– 1 septembre 2017 au 29 septembre 2017, expos solo HÉLÈNE VINCENT

– 6 octobre 2017 au 31 octobre 2017, expos Groupe ARTUS à Venise

– 3 novembre 2017 au 30 novembre 2017, expos solo GISELLE NORMANDIN

Expositions :

28 février 2018 au 29 mars 2018, Des ronds dans l’eau, exposition solo Robert Deschênes

Après 3 ans d’absence, voici enfin le résultat de la recherche picturale de l’artiste pluridisciplinaire Robert Deschênes inscrite de plus en plus profondément dans la pratique du zen. Après avoir présenté en 2015 à la galerie Bernard à Montréal des tableaux floues peints à la bombe, « souvenirs focus », représentant l’aspect illusoire de la pensée et des souvenirs, Robert Deschênes nous propose cette fois, dans son exposition « des ronds dans l’eau », une vingtaine de tableaux puissants faits d’éclaboussures colorées qui s’organisent quelques fois en montagnes, en fleuve, en mer agitée, en brume ou en nuages, en parcourt giratoire formant des cercles et des vagues d’énergie propre à la puissance représentative de la pensée zen. Ses œuvres énergiques prennent tout leur sens dans cette manière spontanée et directe d’évoquer des montagnes et eaux (sansuï) en déversant de l’eau colorée et bombée de couleurs dans une gestuelle où certains mouvements de spatule, à la fois rudes et spontanés, retranscrivent directement la sensation générale de ces espaces intérieurs symboliques rappelant l’action painting et l’expressionnisme du zenga (art zen instauré au 17ième siècle par les moines Japonais).

En projetant de l’eau en éclaboussure sur la toile, Robert Deschênes provoque le mouvement et la sensation générale de la vie de l’œuvre. ²Les éclaboussures peintes suivent alors ma propre vision et tracent le mouvement du sang qui coule dans mes veines.  Mes tableaux tendent à exister plutôt qu’à paraître.²

7 avril - 4 mai 2017, Les Fout'Arts Sousventionnes, collective

Exposition d’une collective artiste :

Patricia Faubert, Daniel Dufour, Joco, Line Démétré, Francine Metthé, Body Marie, Claude Lépine, Suzanne Maurice.

10 mars 2017 – 5 avril 2017, AVANT, PENDANT, APRÈS, Duo N. KUPRIAKOV, S. BROSSEAU

AVANT, PENDANT, APRÈS

Cette exposition de peinture s’articule autour de sujets liés à l’exil et à la liberté d’expression.

Contexte :

Dans le contexte d‘une lutte acharnée contre la discrimination des artistes professionnels du Québec, Nikolai Kupriakov produit en 2013 une œuvre contestataire où figure le portrait de la juge Claudine Roy en excréments. Il est immédiatement réprimé par la police du Québec. Ainsi, sa lutte contre la discrimination se transforme en lutte pour la Liberté d‘expression. Nikolai Kupriakov se voit obligé de s’exiler, et sa femme, Stéphanie Brosseau, aussi artiste-peintre, le suit.

Lors de leur séjour dans différents pays, ils créent des œuvres et des performances dans lesquelles le principal sujet s’articule autour de leur exil, la liberté d’expression et les droits fondamentaux. De retour au Québec, ils présentent cette exposition de tableaux qui se veut la synthèse de leur exil.

Concept :

Deux humains qui partagent un exil, créent des œuvres en exil et sur l’exil. Deux perceptions différentes réunies par leur amour, par une vie commune et par la soif de création. Des œuvres créées avant, pendant et après l’exil.

NIKOLAI : S’exiler, pour défendre sa cause. Renoncer à son confort, à son bien-être, ce n’est que le prix à payer. Que devons-nous choisir entre la liberté et le confort personnel? Ce confort bâti pendant des années qui est le résultat de la réalisation des projets d’une vie. Que devons-nous choisir entre la liberté et la stabilité? La stabilité qui est peut-être une illusion, mais une illusion extrêmement attirante, qui comprend le travail, la maison, la famille, la position sociale… Que doit faire un artiste lorsqu’il est acculé au pied du mur? Que doit-il faire quand le moment arrive et qu’il doit choisir entre l’art et le confort, entre ses principes et la stabilité? La capacité de renoncer au confort et à la stabilité pour défendre ses principes, c’est un privilège. Suite à cette libération, la création d’un artiste devient tellement facile. L’autocensure n’existe plus. C’est lorsque ses principes dirigent la création, que l’artiste devient véritablement lui-même. Il embrasse son destin sans crainte ni censure. Ainsi, s’exiler devient l’ultime affirmation du moi de l’artiste. S’exiler, c’est se libérer de ce que les autorités tentent de nous imposer. Puisqu’accepter ce qu’ils nous imposent, c’est anéantir notre être par la répression de ce qui fait notre identité. Ainsi, l’exil est une forme de libération.

STÉPHANIE : L’exil, c’est le point de non-retour, partir sans savoir si l’on reviendra un jour, et sachant que même si on revient, plus rien ne sera jamais pareil. Nous aurons changé. Positivement : en tant qu’artistes, nous aurons grandi, évolué, transgressé les limites imposées sur notre art par la société, par les autorités. Mais qu’adviendra-t-il de nous en tant que personnes? Parce que s’exiler, c’est accepter de renoncer à une partie de soi. On pourra peut-être revenir à la maison, mais on ne pourra jamais revenir en arrière. Une fois qu’on s’est exilé, une part du moi vivra toujours en exil. Elle errera éternellement dans le néant émotif de la terre d’exil. Je n’ose pas dire terre d’accueil, parce qu’elle ne nous a pas nécessairement accueillis, ou peut-être contre son gré, parce que l’on s’est imposé. Ne l’oublions jamais : nous nous sommes peut-être sentis rejetés par notre propre patrie, mais la terre sur laquelle nous avons débarqué ne nous a jamais invités. En exil, nous mangerons toujours à la table des autres. Nous vivrons désormais chez les autres, avec leurs règles, leurs contraintes : est-ce vraiment cela la liberté? Et puis, cette nouvelle société a-t-elle vraiment quelque chose de mieux à offrir que celle que nous avons quittée? Trouvera-t-on vraiment la chose manquante? La liberté brimée. Serons-nous plus libres ailleurs? Peut-être que oui; probablement pas. Mais certainement ici nous serons isolés, incompris, loin de ceux qui nous sont chers, qui eux sont restés derrière, abandonnés, le regard triste, impuissants devant ce départ, déchirés entre la douleur de la séparation et le

désir de comprendre, voire même l’effort de partager ce principe, cet idéal si grand qu’il leur a volé un enfant, un père, une sœur.

Sujets abordés :

Sur le plan du contenu des œuvres, deux fils conducteurs sont privilégiés :

La première approche consiste à interpréter un défilé d’événements personnels et d’événements tirés de l’actualité socio-politique, en les reliant par une vision basée sur l’intransigeance quand il s’agit de la défense des droits. Ainsi, les sujets abordés s’articulent essentiellement autour de la liberté d’expression et d’autres droits fondamentaux.

La deuxième consiste en une métaphore de l’exil et fait référence à un conte de fées. Un rapprochement est fait entre le thème de l’exil et les récits de Lewis Carroll, Les Aventures d’Alice au Pays de Merveilles (1866) et De l’autre côté du miroir (1872). Ainsi, les tableaux illustrent les principales étapes de l’exil de façon métaphorique, en faisant un parallèle entre l’exil vécu par les deux artistes et le célèbre voyage d’Alice au Pays des Merveilles.

14 oct. - 18 nov. 2016, INDUSTRIE ARTUS EXPOSE, A.Vaillancourt, et autres artistes invités

Exposition collective des artistes de la Galerie ARTUS du 14 octobre 2016 au 18 novembre 2016

Vernissage : le vendredi 14 octobre 2016 de 17h00 à 20h00
Peinture en direct : le vendredi 21 octobre 2016 de 16h00 à 21h00

Exposants : Bouchard Danielle, Brosseau Stéphanie, Desautels Bob, Desbiens Dominique, Deschênes Robert, Gaudreau Pierrot, Kupriakov Nikolai, Lavoie Bertrand, Maslovskaia Marina, Mayer Philippe, Montagne Melsa, Ouellet Fred, Pedneault Michel, Picard Johanne, Thériault Marcel, Vaillancourt Armand, Walton Patrycja, Wilkins Sophie.

10 juil. - 30 sept. 2016, Exposition de l'École des Beaux-Arts de Montréal

Exposition des élèves et des professeurs de l’École des Beaux-Arts de Montréal du 10 juillet au 30 septembre 2016

Type d’exposition : collective

Exposants : Archambault Robert, Auclair Lucie, Bénard Johanne, Bérard Éliane, Brosseau Stéphanie, Cointe Nathalie, Demers Pinard Guillaume, Dionne Rachel, Dufresne Lemire Catherine, Dumitrescu Clementina, Dung Truong Minh, Duplantie Andrée, Duquette Marielle, Gastebled Valérie, Karaf Fatima, Kupriakov Nikolai, Laliberté Jacinthe, Langlois Geneviève, Langlois Sébastien, Lanouette Isabelle, Lejeune Jean-Paul, Pellerin Sanmohini, Pelletier Irène, Picard Isabelle, Raymond Élisabeth, Reginster Hélène, Tavernier Amélie, Thiffault Anny, Vincent Hélène.

Expositions antérieures

PRÉSENTATION DE L’ÉCOLE

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