Salle d’exposition à Montréal

Les heures d’ouverture de la Galerie ARTUS

Lundi :                 14h00 – 21h00

Mardi :                 14h00 – 21h00

Mercredi :            17h00 – 21h00

Jeudi :                 11h00 – 21h00

Samedi :             12h00 – 17h00

Programmation 2017

25 novembre 2016 – 31 janvier 2017, Exposition de la Groupe ARTUS

3 février 2017 – 6 mars 2017, Exposition annuelle des élèves d’EBAMA

Vernissage : 10 février 2017 du 17h00 au 19h00

10 mars 2017 – 5 avril 2017, AVANT, PENDANT, APRÈS, Duo N. KUPRIAKOV, S. BROSSEAU

Vernissage : 10 mars 2017 du 18h00 au 20h00

7 avril 2017 – 4 mai 2017, exposition collective. Commissaire : PATRICIA FAUBERT

8 mai 2017 – 27 mai 2017, expos solo. FATIMA KARAF

Vernissage : 12 mai du 18h00 au 20h00

2 juin 2017 au vendredi 30 juin 2017, exposition collective.

Vernissage : 2 juin du 17h00 au 19h00

5 juillet 2017 au 31 juillet 2017, exposition collective. Venise

Vernissage : 7 juillet 2017 du 17h00 au 19h00

4 août 2017 au 28 août 2017, expos solo ROBERT WISEMAN

Vernissage : 4 août 2017 du 18h00 au 20h00

1 septembre 2017 au 29 septembre 2017, expos solo HÉLÈNE VINCENT

Vernissage : 8 septembre 2017 du 17h00 au 19h00

Expositions :

7 avril - 4 mai 2017, Les Fout'Arts Sousventionnes, collective

Exposition d’une collective artiste :

Patricia Faubert, Daniel Dufour, Joco, Line Démétré, Francine Metthé, Body Marie, Claude Lépine, Suzanne Maurice.

10 mars 2017 – 5 avril 2017, AVANT, PENDANT, APRÈS, Duo N. KUPRIAKOV, S. BROSSEAU

AVANT, PENDANT, APRÈS

Cette exposition de peinture s’articule autour de sujets liés à l’exil et à la liberté d’expression.

Contexte :

Dans le contexte d‘une lutte acharnée contre la discrimination des artistes professionnels du Québec, Nikolai Kupriakov produit en 2013 une œuvre contestataire où figure le portrait de la juge Claudine Roy en excréments. Il est immédiatement réprimé par la police du Québec. Ainsi, sa lutte contre la discrimination se transforme en lutte pour la Liberté d‘expression. Nikolai Kupriakov se voit obligé de s’exiler, et sa femme, Stéphanie Brosseau, aussi artiste-peintre, le suit.

Lors de leur séjour dans différents pays, ils créent des œuvres et des performances dans lesquelles le principal sujet s’articule autour de leur exil, la liberté d’expression et les droits fondamentaux. De retour au Québec, ils présentent cette exposition de tableaux qui se veut la synthèse de leur exil.

Concept :

Deux humains qui partagent un exil, créent des œuvres en exil et sur l’exil. Deux perceptions différentes réunies par leur amour, par une vie commune et par la soif de création. Des œuvres créées avant, pendant et après l’exil.

NIKOLAI : S’exiler, pour défendre sa cause. Renoncer à son confort, à son bien-être, ce n’est que le prix à payer. Que devons-nous choisir entre la liberté et le confort personnel? Ce confort bâti pendant des années qui est le résultat de la réalisation des projets d’une vie. Que devons-nous choisir entre la liberté et la stabilité? La stabilité qui est peut-être une illusion, mais une illusion extrêmement attirante, qui comprend le travail, la maison, la famille, la position sociale… Que doit faire un artiste lorsqu’il est acculé au pied du mur? Que doit-il faire quand le moment arrive et qu’il doit choisir entre l’art et le confort, entre ses principes et la stabilité? La capacité de renoncer au confort et à la stabilité pour défendre ses principes, c’est un privilège. Suite à cette libération, la création d’un artiste devient tellement facile. L’autocensure n’existe plus. C’est lorsque ses principes dirigent la création, que l’artiste devient véritablement lui-même. Il embrasse son destin sans crainte ni censure. Ainsi, s’exiler devient l’ultime affirmation du moi de l’artiste. S’exiler, c’est se libérer de ce que les autorités tentent de nous imposer. Puisqu’accepter ce qu’ils nous imposent, c’est anéantir notre être par la répression de ce qui fait notre identité. Ainsi, l’exil est une forme de libération.

STÉPHANIE : L’exil, c’est le point de non-retour, partir sans savoir si l’on reviendra un jour, et sachant que même si on revient, plus rien ne sera jamais pareil. Nous aurons changé. Positivement : en tant qu’artistes, nous aurons grandi, évolué, transgressé les limites imposées sur notre art par la société, par les autorités. Mais qu’adviendra-t-il de nous en tant que personnes? Parce que s’exiler, c’est accepter de renoncer à une partie de soi. On pourra peut-être revenir à la maison, mais on ne pourra jamais revenir en arrière. Une fois qu’on s’est exilé, une part du moi vivra toujours en exil. Elle errera éternellement dans le néant émotif de la terre d’exil. Je n’ose pas dire terre d’accueil, parce qu’elle ne nous a pas nécessairement accueillis, ou peut-être contre son gré, parce que l’on s’est imposé. Ne l’oublions jamais : nous nous sommes peut-être sentis rejetés par notre propre patrie, mais la terre sur laquelle nous avons débarqué ne nous a jamais invités. En exil, nous mangerons toujours à la table des autres. Nous vivrons désormais chez les autres, avec leurs règles, leurs contraintes : est-ce vraiment cela la liberté? Et puis, cette nouvelle société a-t-elle vraiment quelque chose de mieux à offrir que celle que nous avons quittée? Trouvera-t-on vraiment la chose manquante? La liberté brimée. Serons-nous plus libres ailleurs? Peut-être que oui; probablement pas. Mais certainement ici nous serons isolés, incompris, loin de ceux qui nous sont chers, qui eux sont restés derrière, abandonnés, le regard triste, impuissants devant ce départ, déchirés entre la douleur de la séparation et le

désir de comprendre, voire même l’effort de partager ce principe, cet idéal si grand qu’il leur a volé un enfant, un père, une sœur.

Sujets abordés :

Sur le plan du contenu des œuvres, deux fils conducteurs sont privilégiés :

La première approche consiste à interpréter un défilé d’événements personnels et d’événements tirés de l’actualité socio-politique, en les reliant par une vision basée sur l’intransigeance quand il s’agit de la défense des droits. Ainsi, les sujets abordés s’articulent essentiellement autour de la liberté d’expression et d’autres droits fondamentaux.

La deuxième consiste en une métaphore de l’exil et fait référence à un conte de fées. Un rapprochement est fait entre le thème de l’exil et les récits de Lewis Carroll, Les Aventures d’Alice au Pays de Merveilles (1866) et De l’autre côté du miroir (1872). Ainsi, les tableaux illustrent les principales étapes de l’exil de façon métaphorique, en faisant un parallèle entre l’exil vécu par les deux artistes et le célèbre voyage d’Alice au Pays des Merveilles.

14 oct. - 18 nov. 2016, INDUSTRIE ARTUS EXPOSE, A.Vaillancourt, et autres artistes invités

Exposition collective des artistes de la Galerie ARTUS du 14 octobre 2016 au 18 novembre 2016

Vernissage : le vendredi 14 octobre 2016 de 17h00 à 20h00
Peinture en direct : le vendredi 21 octobre 2016 de 16h00 à 21h00

Exposants : Bouchard Danielle, Brosseau Stéphanie, Desautels Bob, Desbiens Dominique, Deschênes Robert, Gaudreau Pierrot, Kupriakov Nikolai, Lavoie Bertrand, Maslovskaia Marina, Mayer Philippe, Montagne Melsa, Ouellet Fred, Pedneault Michel, Picard Johanne, Thériault Marcel, Vaillancourt Armand, Walton Patrycja, Wilkins Sophie.

10 juil. - 30 sept. 2016, Exposition de l'École des Beaux-Arts de Montréal

Exposition des élèves et des professeurs de l’École des Beaux-Arts de Montréal du 10 juillet au 30 septembre 2016

Type d’exposition : collective

Exposants : Archambault Robert, Auclair Lucie, Bénard Johanne, Bérard Éliane, Brosseau Stéphanie, Cointe Nathalie, Demers Pinard Guillaume, Dionne Rachel, Dufresne Lemire Catherine, Dumitrescu Clementina, Dung Truong Minh, Duplantie Andrée, Duquette Marielle, Gastebled Valérie, Karaf Fatima, Kupriakov Nikolai, Laliberté Jacinthe, Langlois Geneviève, Langlois Sébastien, Lanouette Isabelle, Lejeune Jean-Paul, Pellerin Sanmohini, Pelletier Irène, Picard Isabelle, Raymond Élisabeth, Reginster Hélène, Tavernier Amélie, Thiffault Anny, Vincent Hélène.

Expositions antérieures

PRÉSENTATION DE L’ÉCOLE

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