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Les professeurs de peinture et de dessin

L’École des Beaux-arts de Montréal compte plusieurs professeurs formés dans diverses grandes écoles d’art et universités partout dans le monde. En plus d’avoir reçu une formation approfondie en dessin académique, chacun a également une ou plusieurs autres spécialisations parmi les disciplines suivantes : peinture classique, sculpture classique, histoire de l’art, pédagogie et enseignement aux enfants, aquarelle, etc. Les origines multiculturelles de nos professeurs, ainsi que la diversité de leurs formations, permettent d’enrichir l’approche pédagogique des programmes qu’ils enseignent au sein de notre école.

L’EBAMA est non seulement fière des accomplissements de ses professeurs, mais aussi reconnaissante à ses anciens professeurs, Jung Won Lim, Kim Hwan, Annabella Bin Zhang, Hélène Goulet, Simon Bertrand, Raymond Mitchell et Daniela Zekina, pour leur collaboration passée et leur contribution au développement de l’École.

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Fondateur de l’École des Beaux-arts de Montréal et artiste engagé, Nikolai Kupriakov œuvre au Québec depuis 1991. Ses nombreuses études en art et en architecture, ainsi que sa compétence ont contribué au fil des ans, à bâtir sa réputation.

Né en Russie en 1963, il affirme avec certitude sa volonté de devenir artiste-peintre dès son jeune âge. Par la suite, sa vie et son parcours n’ont jamais dérogé du domaine des Beaux-Arts, qui selon lui, reste l’unique pilier de l’amalgame complexe que sont devenues les diverses pratiques en arts visuels.

 

Après avoir terminé ses études à l’École des Beaux-arts de Chuguev (Ukraine) en 1979, Nikolai Kupriakov obtient en 1985 un Baccalauréat en Architecture de l’Institut Polytechnique de Irkoutsk en URSS, puis en 1990, un Baccalauréat en Enseignements des arts plastiques de l’Académie nationale des Beaux-arts de Vilnius en Lituanie. Une fois établi au Québec, il obtient en 2001 une Maîtrise en Conservation de l’environnement bâti de l’Université de Montréal.

Entre 1985 et 1990, il travaille aussi comme architecte à Vilnius et gagne deux concours d’envergure national, ce qui lui permet malgré son jeune âge de devenir membre de l’Ordre des architectes de Lituanie.

Ses travaux artistiques de l’époque sont marqués par l’idéalisme d’un étudiant avec la tête légèrement enflée par les succès relatifs dans les milieux écolier et universitaire. Certains problèmes avec les autorités du régime soviétique le poussent à développer une attitude d’intolérance pour le système autoritaire en place.

En 1991, espérant trouver une société basée sur des valeurs qui respectent la démocratie et la liberté individuelle, Nikolai Kupriakov s’installe au Canada. Ses premières années sont marquées par une lutte acharnée avec le système d’immigration canadien afin de pouvoir s’établir au Québec. Pendant huit longues années, il est privé de ses deux enfants restés coincés en Lituanie. Cette thématique devient récurrente dans ses œuvres de l’époque.

Néanmoins, l’artiste mène une vie professionnelle active dans le milieu des arts visuels. Il s’implique dans la vie associative et fait partie d’abord du conseil d’administration du Conseil de la peinture du Québec (1996-1997), et ensuite du Conseil d’administration du Regroupement des artistes en arts visuel du Québec (RAAV) de 1998 à 2003. Il pratique la peinture et participe à de nombreuses expositions au Québec et à l’étranger. Ses œuvres, d’une profondeur particulière, amènent souvent le public à réfléchir sur plusieurs aspects de la vie sociale. Certaines de ses expositions ont déjà provoqué un débat public sur le rôle de l’art dans la société.

L’ironie du sort est que c’est au Québec qu’il est le plus frappé par la censure. Plusieurs de ses œuvres de nature contestataire, qui critiquent soit l’abus de pouvoir soit les tabous, sont retirées de diverses expositions. En 2005, après avoir critiqué la discrimination et les abus dans la Politique d’intégration des arts à l‘architecture du Québec qui s’adresse aux artistes professionnels, il se voit expulsé du fichier de cette politique par le Ministère de la Culture. Toutefois, il forme un groupe d’artistes qui militent pendant des années afin d’améliorer cette politique gouvernementale et de démocratiser son application.

En parallèle avec la pratique de la peinture de chevalet, il développe systématiquement la performance comme une forme de popularisation de la peinture. Ses interventions sont spectaculaires et ne passent pas inaperçues.

Il produit de nombreuses performances comme artiste invité dans des émissions de télévision, notamment ‘’La fin du monde est à 7 h 00’’, ‘’Le Gala Artis de 2009 ’’ et plusieurs autres. En juin 2009, lors du Festival du Grand Rire à Québec, il fait une prestation avec l’Orchestre symphonique de Québec dans le Grand théâtre de Québec.

En 1999, il fonde l’École des Beaux-arts de Montréal Artus (EBAMA) qui au fil des années devient l’école phare dans le domaine de l’enseignement classique des arts visuels à Montréal. Très rapidement son école devient la plus en demande parmi les établissements d’enseignement de la peinture et du dessin. La compétence de ses professeurs ainsi que la rigueur des programmes développés par Nikolai Kupriakov ont propulsés EBAMA au niveau d’incontournable dans le domaine de la formation professionnelle en peinture.

Autant dans sa création que dans son implication dans le milieu des arts visuels, Nikolai Kupriakov reste toujours fidèle à sa philosophie des arts fondée sur la démocratie et la liberté dans ce domaine. De plus, il défend vigoureusement ses principes du respect et du pluralisme des courants esthétiques. Ceci lui coûte cher cependant.

En effet, dans le contexte d‘une lutte acharnée contre la discrimination des artistes professionnels du Québec, il produit en 2013 une œuvre contestataire où figure le portrait d’une juge de la Cour supérieure du Québec en excréments. Il est immédiatement réprimé par la police du Québec. Ainsi, sa lutte contre la discrimination se transforme en lutte pour la Liberté d‘expression. Nikolai Kupriakov se voit obligé de s’exiler pendant près de deux ans en France.

À son retour au Québec, il reprend la direction de l’École des Beaux-arts de Montréal. Ses œuvres sont désormais encore plus tranchantes et éloquentes, reflétant la position sans compromis d’un artiste en ce qui concerne la défense des droits fondamentaux de notre société.

Yacine Aidoud

Yacine Aidoud

Professeur

Ses oeuvres :

Yacine Aidoud est né à Alger en 1982. Après sa scolarisation, il est admis sur concours à l’École Supérieure des Beaux-Arts d’Alger. Après cinq années d’études, il obtient son diplôme d’études supérieures artistiques (DESA) en 2007.

Après ses études, Yacine Aidoud commence à expérimenter avec diverses articulations plastiques et esthétiques à la recherche de concepts qui pourraient éventuellement le saisir pour s’inscrire dans une voie porteuse de valeurs constructives critiques.

Il consacre les premières années de son parcours à la recherche sur la notion de l’identité de l’homme africain et de l’homme universel. C’est par cette notion sociologique et culturelle ou vécu ancestral que véhiculent les images que l’Afrique, mère de tous les hommes, inspire tous les arts.

La recherche graphique qu’il a conduite est une écriture issue de la culture africaine dans toute sa diversité et splendeur. Cette opportunité lui a permis de présenter une série d’œuvres évoquant cette préoccupation africaine dont la dimension historique, culturelle, artistique, anthropologique et ethnographique est des plus longues et des plus riches.   

Cependant, la recherche qu’il mène aujourd’hui s’oriente sur la société, son environnement et ses fléaux. Par ses expressions plastiques, il interpelle, éclaire et sensibilise la société dans laquelle il évolue.

Yacine Aioud travaille et vit entre l’Algérie et le Canada.

Stéphanie Brosseau

Stéphanie Brosseau

Professeur, responsable des dossiers des étudiants

Ses oeuvres :

Dès sa petite enfance, Stéphanie Brosseau démontre un intérêt marqué pour les arts et la beauté. Le dessin et la peinture lui permettent de se plonger dans un univers onirique où l’imaginaire et le fantastique côtoient le réel et le quotidien. Sa visite de l’exposition pour le centenaire de la mort de Vincent Van Gogh au Rijksmuseum Van Gogh à Amsterdam en 1990 sera pour elle une révélation et marquera le début d’une véritable passion pour l’histoire de l’art.

Stéphanie dessine depuis toujours. D’abord autodidacte, elle commence sa formation artistique par quelques cours d’aquarelle dans sa jeunesse. De 2001 à 2005, elle étudie l’Histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), puis à l’Université de Montréal, d’où elle obtient un Baccalauréat spécialisé en Histoire de l’art (B.A.), avec mention d’excellence. En 2007, elle entreprend des études à la Maîtrise en Histoire de l’art à l’Université de Montréal et se voit attribuer la Bourse d’études supérieures du Canada Joseph-Armand Bombardier pour son excellence académique. En 2012, elle s’inscrit à l’École de Beaux-Arts de Montréal (EBAMA) et entreprend une formation classique en arts plastiques, peinture et dessin.

Elle explore au cours de sa vie différents genres : s’intéressant d’abord principalement à la peinture animalière et la peinture de paysage, pour ensuite se tourner vers des sujets fantastiques, empreints de symbolisme. Elle puise son inspiration tant dans son imaginaire personnel et ses nombreux voyages, que dans les contes et la mythologie. Elle s’intéresse à la spiritualité et à la beauté sous toutes ses formes.

En 2015, elle remporte le 3e prix à l’exposition-concours annuelle tenue à la galerie municipale de la ville de La Prairie (Québec).

Vegan et ardente défenseur des droits des animaux, elle milite pour l’abolition de l’exploitation animale dans toutes sphères de la vie humaine.

Robert Pietrantonio

Robert Pietrantonio

Professeur

Ses oeuvres :

Né à Montréal, Robert Pietrantonio a reçu une formation académique en art au Minnesota et à Boston. Après ses années d’études aux États-Unis, il est allé à Florence, en Italie et en France afin d’étudier les grands maîtres. Passionné de la Renaissance, Robert a pu  durant son séjour en Europe se plonger complètement dans l’univers de Michel-Ange, Leonardo da Vinci et Raphaël.

À son retour au Canada, Robert a remporté le prestigieux prix Elizabeth Greenshields, et s’est consacré à des études et recherches indépendantes. Durant cette période, il a travaillé en atelier à partir de modèles vivants, et a pu affiner sa technique et se développer en tant que dessinateur figuratif et peintre à l’huile.

Dans son travail, Robert cherche à retrouver cette manière propre aux grands maîtres de dessiner un portrait ou une figure humaine qui soit à la fois naturaliste tout en étant infusé de vie et d’expression.

Durant ses longues années d’études techniques, Robert a développé une méthode simplifiée d’enseigner le dessin classique, le rendant accessible à tous. Il croit que tous peuvent apprendre à dessiner avec justesse et beauté.

Robert considère que l’objectif principal de l’art est l’expression de l’invisible à travers un support visible. « Mon but ultime en art est de transmettre, la vie, le mouvement, la beauté et le naturalisme.

Achilles Kouamé

Achilles Kouamé

Ses oeuvres :

Féru de dessin et de pâte à modeler à l’école primaire, c’est au Collège d’Enseignement Artistique, puis au Lycée d’Enseignement Artistique qu’il entreprend ses études académiques en Arts plastiques.
Après le Baccalauréat artistique, les Beaux-arts lui donnent l’opportunité de découvrir la dynamique, la complexité et le charme qui émanent des arts graphiques.
Diplômé de l’École Nationale des Beaux-arts d’Abidjan (Côte d’Ivoire) en 1996, il peut dès lors ouvrir et enrichir son écriture et sa vision picturale.

Les bidonvilles, les scènes urbaines d’Afrique, du Canada et d’ailleurs, thèmes moteur de sa gestuelle picturale, lui offrent à foison des personnages, des objets, des grafitis; des couleurs surtout.
Cependant, il rompt avec l’approche photographique attendue grâce à la particularité de sa technique d’écriture qui castre tout éclat lumineux. En effet, il refuse à faire pétiller sa peinture à l’huile. Cette dernière est traitée selon un art, dont il garde le secret, qui donne à sa touche des teintes mates à forte teneur de vieilli.

Artiste-peintre reconnu et enseignant en arts plastiques depuis plus de 15 ans, Achilles Kouamé a
développé une approche pédagogique permettant à l’étudiant débutant ou non, de dompter aisément les difficultés liées au dessin et à la peinture. Pour lui, savoir dessiner ou peindre est accessible à tous. le secret est d’abord dans l’acquisition de certaines techniques d’observation, la compréhension du langage des couleurs et des valeurs et la pratique assidue de l’enseignement reçu.

Bien plus qu’un enseignant, il est aussi un praticien qui connaît tous les défis des Beaux-Arts. Il les enseigne autant par la parole que par le geste. Ses fréquentes démonstrations face aux étudiants permettent à ceux-ci de percevoir rapidement ce qui est essentiel dans la réussite d’une œuvre.

Marcello Giorgi

Marcello Giorgi

Ses oeuvres :

Né en 1962 à Pietrasanta, une ville imprégnée d’art, traditionnellement reconnue pour la qualité du travail de ses maîtres artisans et célèbre pour la création de sculptures en marbre et en bronze. Le patrimoine artistique de Pietrasanta perdure en raison de l’éclosion d’œuvres importantes créées par certains des artistes les plus influents de nos jours. L’amour de Marcello pour la tradition classique fait de lui un sculpteur de portrait remarquable.
À l’âge de 16 ans, il entreprend un stage de dix ans à la Fonderie Claudio Mariani, apprenant les techniques de la fabrication de moules et de la fonte du bronze auprès de maîtres artisans. En 1988, il est sélectionné pour assister le sculpteur polonais acclamé, Jgor Mitoraj, ce qui lui permet d’acquérir une connaissance approfondie de l’art figuratif ainsi qu’une meilleure maîtrise
des méthodes de modelage de l’argile. En 1991, il fonde son propre atelier de sculpture à Pietrasanta, assistant plusieurs des principaux artistes contemporains de notre époque, et grâce à ses vastes connaissances et son expérience, il participe à un éventail de collaborations fructueuses.
Ses convictions profondément enracinées sur le caractère essentiel de l’art le motivent à vouloir partager les traditions de l’art italien avec les artistes professionnels. Marcello Giorgi, lui-même un étudiant perpétuel et apprenti de professeurs d’art vénérés, fait preuve d’un engagement inébranlable à transmettre ses connaissances exhaustives. Sa profonde appréciation et sa vaste expérience des techniques classiques de l’art italien, particulièrement la sculpture, vont étoffer l’exploration par les étudiants en art de l’univers du dessin et de la sculpture. Ses œuvres se retrouvent actuellement dans les musées, des espaces publics et des collections privées dans le monde entier.

Simon Bertrand

Simon Bertrand

Professeur

Ses oeuvres :

Né à Montréal, Canada, en 1980.

De 2008 à 2018, Simon Bertrand a retranscrit à la main certains des récits fondateurs de la civilisation occidentale pour interroger ses racines. Son processus permettait au spectateur de saisir l’ensemble de chaque écrit d’un seul coup d’œil, en rendant immédiatement visible l’arc complet du récit. Depuis 2018, le dessin est devenu central dans sa pratique qui repose désormais sur le geste répétitif. Les thèmes essentiels de Bertrand sont l’astrophysique, l’alchimie et la métaphysique.

Simon Bertrand a obtenu une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’université UQAM de Montréal. Bertrand a exposé ses œuvres à la Galerie René Blouin, à la Galerie Leonard & Bina Ellen, à la Galerie UQO, à la Galerie B-312, à la Galerie d’art de Toronto, au Musée des beaux-arts de Montréal, au Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul entre autres. Ses œuvres ont été incluses dans de nombreuses collections privées au Québec et au Canada, ainsi que dans la Collection du Musée national des beaux-arts du Québec, la Collection du Musée d’art contemporain de Montréal et la Collection Banque TD.

Isabelle Chicoine

Isabelle Chicoine

Professeur

Ses oeuvres :

Depuis son enfance, Isabelle manifeste un grand intérêt pour les arts.  Elle suivra des cours de danse, de musique et de dessin.  Elle décidera d’approfondir ses connaissances musicales en étudiant la musique au Cégep de Drummondville.

Elle poursuivra des études universitaires en enseignement de la musique et des arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal.  Depuis une vingtaine d’années, Isabelle enseigne les arts dans les écoles primaires montréalaises.

Au fils des ans, son désir de dessiner et de créer refait surface et en 2017, elle s’inscrit à l’École des Beaux-Arts de Montréal dans le programme d’arts plastiques où elle est maintenant finissante.  Dernièrement, elle a aussi complété une attestation d’études collégiales en illustration au Collège Salette, ce qui lui a permis d’obtenir un premier contrat d’illustration pour une couverture de roman.

Lorsque Isabelle crée, elle sent qu’elle entre dans un univers magique dans lequel tout est possible.  Les arbres, les fleurs et les animaux sont ses principales sources d’inspiration.

Noémie Bataille

Noémie Bataille

Professeur

Ses oeuvres :

Étudiante à l’École des Beaux-Arts de Montréal depuis 2017, Noémie est finissante au programme de dessin et de peinture à l’huile.

Noémie est la sixième génération de peintres en lettres et a grandi dans les ateliers de son père Maître Artisan d’Art à Bordeaux, dans le Sud-Ouest de la France. Elle l’accompagne sur des chantiers pour s’initier à la peinture décorative, au lettrage et se découvre un vif intérêt pour la feuille d’or qui l’habite encore aujourd’hui.

Dans sa jeunesse, elle suit des cours d’arts plastiques avant de commencer le dessin académique classique dans son adolescence. Par la suite, elle prend des cours de peinture chinoise à l’école de Ngan Siu Mui à Montréal et participe à l’exposition des étudiants à Taïwan en 2016.

Pour Noémie, l’art, quel que soit sa forme, lui permet d’exprimer ses émotions et reste convaincue qu’une image vaut mille mots. Elle a à cœur de transmettre et de partager sa passion débordante avec autrui et principalement avec les enfants.

À la recherche de nouvelles techniques, Noémie aime apprendre à utiliser différents médiums, en s’inspirant de la beauté et de la force de la nature, ainsi que des animaux qui y vivent.

Jany Young

Jany Young

Professeur

Ses oeuvres :

Née en Corée du Sud, Jany Young étudie l’art oriental au début de sa démarche artistique et devient professeure d’arts plastiques au Lycée à Séoul peu après la fin de ses études à l’Université d’Andong en Corée du Sud. Passionnée par la recherche en art contemporain, elle part en France où elle poursuit une formation en gravure et obtient un diplôme de gravure de l’École des Beaux-arts de Versailles.  À la suite de cette formation, elle continue à approfondir ses connaissances artistiques à l’Université nationale de Paris VIII Vincennes-Saint-Denis en France, et obtient son diplôme de licence en Arts plastiques, puis une maîtrise en Art Contemporain & Nouveau Média par la suite.

Immigrée en 2012, elle explore constamment et apprend de nouvelles techniques de l’art numérique. En 2018, elle réalise également les dessins d’un livre pour enfants. Elle est membre du jury pour le concours d’art de Kowin Montréal depuis juin 2019.

Elle a participé à de nombreuses expositions tout au long de ses années artistiques en Corée du Sud, en France et au Canada.

En 2018-19, elle est invitée par la Ville de Montréal à présenter une exposition individuelle au Centre des loisirs Saint-Laurent après avoir obtenu la note la plus élevée.

En 2019, elle remporte le 1er prix dans la catégorie peinture professionnelle au concours d’art de Pierrefonds organisé par la Ville de Montréal.

Son travail porte sur la recherche d’un microcosme alimentaire végétal auquel nous appartenons. Pour elle, la société urbaine met seulement l’accent sur le développement d’une modernité autocentrée, en négligeant l’importance de la nature sauvage et de la nature cultivée ; nous ne les traitons que comme des matériaux indispensables à nous nourrir. Nous ne savons pas, nous n’essayons même pas de valoriser les aliments végétaux en tant qu’êtres vivants, eux qui ont pourtant su communiquer les uns avec les autres et ressentir le monde tout comme nous.

C’est un lieu botanique intime et personnel, au silence parfait. Ce qu’elle voudrait représenter, c’est la vie chez les végétaux, ayant l’énergie de la nature végétale qui est très pure, infinie, calme et chaleureuse. On voit souvent un personnage imaginaire dans ses travaux, celui qui ne voudrait pas seulement se recharger de l’énergie de la vie par la force du microcosme, mais qui voudrait même y ressembler, s’y fusionner,  et dont l’image éveille la curiosité.

Gabriel Lepage

Gabriel Lepage

Professeur

Ses oeuvres :

Gabriel est un artiste multidisciplinaire en art visuel; il travaille la sculpture, la peinture, le dessin et la photographie. C’est vers l’âge de 16 ans qu’il découvre son talent lors de cours au Centre des arts visuels à Montréal. Il a par la suite développé ses capacités pour le réalisme au cégep Saint-Laurent ce qu’il a maitrisé assez rapidement. À l’université Concordia, il en a profité pour développer son propre style, ses capacités en art abstrait et faire des expérimentations.
Il compose aujourd’hui avec ces approches pour créer des projets plus ambitieux éventuellement dans l’idée d’entreprendre une carrière en art visuel.
Gabriel a fait aussi des études en animation 3d avant d’obtenir son diplôme en beaux-arts à l’université Concordia où il étudie aussi la philosophie. Il s’intéresse aux débats actuels en ce qui concerne l’esthétique, le savoir, la philosophie de la science et il fait aussi du bénévolat dans une association qui fait la promotion de la pensée critique.
Il a au fil des années développé une technique particulière pour la sculpture du plâtre qu’il espère exploiter dans sa carrière.
Son travail artistique se repose sur le thème de l’étrange, de la fascination, du complexe et de l’inconnu. C’est dans l’idée de refléter le côté mystérieux de l’enquête que mène l’humanité auprès de la nature, ainsi que d’explorer l’effet de sublime et d’envoutement qui en émerge.